La Lettre

La Lettre des Carnets Marron

« Ce n'est pas un email. C'est une correspondance. Une fois par mois, nous prenons la plume pour explorer un filon de la pensée africaine. »

La Rédaction

Philosophie

Pourquoi nous écrivons des lettres

La Lettre des Carnets Marron existe parce que nous croyons que la pensée a besoin de lenteur. Dans un monde d'informations fragmentées, nous proposons un espace de lecture longue — un moment par mois pour s'arrêter.

Chaque lettre explore un filon : un auteur, un concept, une question. Nous ne résumons pas. Nous méditons. Et nous partageons ce que nous avons trouvé — les livres, les phrases, les intuitions qui ont compté.

Ce n'est pas du marketing. C'est de la correspondance. Nous écrivons à une lectrice, à un lecteur — pas à une liste de diffusion.

Ce que vous recevez

Une fois par mois, dans votre boîte

Un essai inédit

Une méditation longue sur un filon de la pensée africaine — pas un résumé, une exploration.

Des découvertes

Livres, auteurs, concepts — ce que nous avons trouvé et qui mérite votre attention.

Une bibliographie

Une sélection commentée pour prolonger la lecture au-delà de la lettre.

Accès aux archives

Toutes les lettres passées restent accessibles. Elles ne périment pas.

Lettres passées

La correspondance continue

N° 05 Ce qu’un roman botswanais cyberpunk apprend sur l’écriture Un roman cyberpunk botswanais. Une divinité ancienne, Matsieng, liée aux origines et aux souterrains de la cosmologie tswana. Et une question que seule la SF africaine peut poser : la réincarnation numérique empêche-t-elle d'accéder à l'au-delà de ses ancêtres ? AOÛT 2026 → N° 04 On ne visite pas un imaginaire. On l’habite. Une réflexion sur ce que signifie vraiment entrer dans un imaginaire — au-delà de la découverte, l'art de l'habiter. JUILLET 2026 →
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Ce que disent les lecteurs

Témoignages

« La Lettre est le seul courrier que j'attends vraiment. Chaque mois, c'est une fenêtre ouverte sur des mondes que je ne connaissais pas. »

Aminata D.

LECTRICE, DAKAR

« Enfin un lieu qui prend la littérature africaine au sérieux — pas comme un objet d'étude, mais comme une expérience vivante. »

Jean-Marc O.

ENSEIGNANT, LYON

« La Lettre des Carnets Marron a changé ma façon de lire. Je ne consomme plus : j'habite les textes. »

Fatou S.

ÉTUDIANTE, ABIDJAN

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Une lettre par mois. Pas de spam. De la pensée lente, livrée comme une correspondance.